Ne vous souciez pas d'être sans emploi ; souciez-vous plutôt d'être digne d'un emploi.
jeudi 2 février 2012
Comment se vendre en 2 minutes ?
Source : http://www.EntretiendEmbauche.TV
mercredi 1 février 2012
Sept astuces pour un profil Facebook plus pro.
Oups. Dans vos mails, ce matin, une demande inattendue. Votre (futur ?) patron veut devenir votre ami sur Facebook. Va-t-il tout découvrir de vos soirées endiablées du samedi et de vos loisirs d'un genre particulier ? Et comment faire de ce réseau social un atout ? Pas de panique. En quelques réglages, vous serez prêt à montrer patte blanche sans afficher une page blanche.
1. Créer d'urgence une liste d'amis "boulot"
Vous y glisserez tous vos contacts professionnels. Vous pourrez ensuite restreindre à ce groupe l'accès à certains éléments (au hasard: vos photos de famille).
2. Définir ses réglages
C'est le noeud du problème. Cliquez sur: compte -> paramètres de confidentialité -> informations du profil. Attention, c'est cette page que vous devez apprivoiser: c'est elle qui vous permet de choisir qui peut voir quoi. Un exemple de réglages adaptés en cliquant sur ce lien.
Date de naissance, formation et emploi restent visibles par tous. Dans la même philosophie qu'un CV en ligne, ces trois informations font partie de votre identité numérique publique. Même les internautes qui ne sont pas vos amis sur Facebook les verront donc.
Dans le même ordre d'idées, vous pouvez rendre publics les champs "A propos de moi" et "Centres d'intérêt". L'idée n'est pas de raconter sa vie, mais juste de se présenter en quelques mots - avec humour, pourquoi pas.
Dans un second temps, choisissez ce que vous ne voulez rendre accessible qu'à vos amis. N'hésitez pas à choisir l'option "personnaliser" et à opter pour "amis sauf 'Boulot'". Votre famille et vos -vrais- amis y ont donc accès, mais pas les personnes que vous aurez rangées dans la liste 'boulot'.
Préférez l'option "Moi uniquement" pour les photos et les vidéos de vous. Ce réglage restreindra grandement les risques d'apparitions impromptues de photos non désirées.
Prenez également un peu de temps pour choisir quels albums photos vous voulez rendre visibles.
Enfin, faites un petit tour sur vos coordonnées. Voulez-vous que l'on puisse voir vote e-mail? Votre numéro de téléphone? C'est le moment de définir les bonnes options. Laisser a minima une adresse mail à disposition est nécessaire pour un recruteur potentiel. C'est aussi là que vous pourrez afficher votre site Web.
3. Soigner son CV
C'est le moment de vous pencher sur les champs "Formation et emploi". Que voulez-vous montrer de vous? Quels épisode de votre parcours scolaire ou professionnel souhaitez-vous mettre en valeur? Prenez un peu de temps pour choisir les bons mots et les éléments appropriés.
4. Sélectionner une bonne photo de profil
Exercice délicat. Ne pas paraître trop clown, ni trop sérieux... Peut-être un dessin? A vous de trouver l'image la plus appropriée.
5. Ne pas se cacher
Rendez-vous sur "paramètres de confidentialité" puis "recherche". Autorisez le tout, pour que l'on puisse vous dénicher par un moteur de recherche.
6. Un dernier coup d’œil ...
A quoi ressemble votre profil, vu de l'extérieur? Rendez-vous sur "Paramètres de confidentialité" puis "Informations du profil". En haut à droite, cliquez sur "Afficher un aperçu de mon profil". Alors, satisfait?
7. Attention aux pièges!
Vous ne pourrez pas cacher les pages dont vous êtes fan. C'est peut-être le moment d'abandonner votre adhésion à la page "Vous ferez moins les malins quand les canards domineront le monde" ou "Faites que ce cornichon ait plus de fans que Twilight" (quoique...).
Source : www.lexpress.fr
lundi 30 janvier 2012
Offre d'emploi : Conseillers(ères) de parfum et make up

Vous êtes motivés(es), autonomes et d'un bon relationnel, venez nous rejoindre.
Nous cherchons des personnes sérieuses et motivées pour travailler à temps plein ou partiel comme conseillers/conseillères de parfums haute gamme et d'autres produits (make up) pour la marque FMgroup.
Activité à temps pleins ou partiel, cumulable avec autre emploi/activité/étudiants/retraité. Statut vendeur à domicile indépendant. Opportunité très attractive, rémunération en fonction de vos ventes et de votre motivation (à partir de 30%) + Commission sur les ventes de votre équipe (21%).
Pour les personnes qui souhaitent arrondir leur fin de mois, n'hésitez pas de me contacter.
Je serai heureuse de vous expliquer l'offre.
jeudi 21 juillet 2011
L’art de bien démissionner
Prévenez votre entreprise le plus vite possible
Une fois votre proposition d’embauche ferme en mains, prévenez votre responsable opérationnel et votre DRH. Ils n’apprécieraient pas d’apprendre votre départ par un tiers et vous seriez en mauvaise position pour négocier votre départ. Faites-le oralement puis confirmez-le par une lettre de démission en bonne et due forme, que vous adresserez en recommandé avec accusé de réception. Bien qu'il n'y ait pas de règles imposées, votre lettre devra contenir un certain nombre d'informations afin d'éviter par la suite toute contestation : votre état-civil, une phrase indiquant clairement votre souhait de démission et la date de votre départ, compte tenu de la période de préavis, enfin une phrase indiquant quel poste vous occupiez, éventuellement depuis quelle date. Vous n’avez pas besoin de motiver votre démission dans votre courrier.
Expliquez clairement les raisons de votre départ
Une démission peut parfois être perçue comme une trahison. Pour qu’elle soit bien vécue de part et d’autre, démontrez à votre responsable à quel point cette opportunité est importante pour la suite de votre carrière et pour l’accomplissement de votre projet professionnel. Suggérez-lui de se mettre à votre place en lui posant la question suivante : « qu’aurais tu fait à ma place ? ». A l’inverse, si votre employeur vous a mis au placard ces dernières années, dites lui que vous êtes prêt à démissionner en échange d’une formation ou d’une indemnité. Autrement dit, négociez votre départ.
Ménagez vos arrières
Restez calme : ce n’est pas le moment de déverser votre bile. Une vie professionnelle est longue et vous avez de fortes chances de retrouver des collègues de votre employeur actuel. Ils pourront retravailler avec vous en tant que fournisseurs, clients, partenaires… Et qui sait, peut-être que dans quelques années, vous reviendrez chez votre employeur pour une nouvelle opportunité… Il faut garder toutes les portes ouvertes ! Rendez vous disponible pour la passation de pouvoir. Formez votre remplaçant, quitte à travailler en binôme pendant un moment.
Négociez votre préavis
La durée de votre préavis est fixée par la convention collective, les usages de votre profession ou votre contrat : elle reste toutefois négociable. A contrario, le refus d’effectuer votre préavis pourrait se solder par le versement de votre part d’une indemnité à votre employeur pour « brusque rupture ». En conservant de bonnes relations avec votre responsable, vous vous placez en position avantageuse pour partir dans les meilleures conditions. C’est du donnant-donnant. Si vous acceptez d’aider votre responsable, il doit se montrer enclin à vous laisser partir plus rapidement.
Démission ou rupture conventionnelle ?
Vous souhaitez quitter votre entreprise mais n’êtes pas certain de retrouver un poste immédiatement ? Négociez une rupture conventionnelle avec votre employeur : cet accord amiable est distinct du licenciement et de la démission. Gros avantage : il ouvre droit au versement d’une indemnité de rupture et à l’indemnisation par les Assedic. Son principe est simple : vous convenez avec votre employeur des conditions de la rupture du contrat de travail, qui donne lieu à la signature d’une convention. Celle-ci doit mentionner le montant de l’indemnité spécifique de rupture conventionnelle, qui ne peut être inférieur à celui de l’indemnité légale de licenciement. Ces deux indemnités doivent être supérieures à 1/5e de mois de salaire par année d’ancienneté, montant auquel s’ajoutent 2/15e de mois par année après 10 ans d’ancienneté.
Bon à savoir
Si vous êtes enceinte, vous êtes dispensée d’effectuer le préavis, de même au terme de votre congé maternité, à condition d’informer votre employeur de votre démission par lettre recommandée avec accusé réception au moins 15 jours avant la date prévue pour votre retour dans l’entreprise.
Et bien sûr aucun préavis n'est prévu en cas de démission en période d’essai.
Il est impossible par contre de démissionner d'un contrat à durée déterminée (CDD). Seuls l'accord amiable, la faute grave, la force majeure ou encore l'embauche sous contrat à durée indéterminée de l'intéressé, sont admis pour rompre un tel contrat.
Source : www.monster.fr
mardi 19 juillet 2011
Période d’essai : mode d’emploi
Vous êtes… dans la dernière étape du recrutement
La première chose à retenir lorsque vous commencez votre période d’essai dans une nouvelle entreprise, c’est que vous êtes encore en phase de recrutement. Et oui, à ce stade, rien n’est encore joué, vous devez encore faire vos preuves et montrer que vous êtes compétent pour le poste en question.
Vous êtes… à l’essai
La période d’essai est le moment où recruteur et « recruté » vont se jauger, s’évaluer. Pour le recruteur, il s’agit de savoir si son poulain sera capable de s’intégrer et de remplir sa mission. Le « recruté », quant à lui, aura l’occasion de tirer le meilleur parti de cette période en découvrant son nouveau travail, sa nouvelle entreprise et ses collègues.
Autre avantage non négligeable de la période d’essai : à tout moment, chacune des deux parties pourra se rétracter. Une sorte de période probatoire en somme.
Adaptez-vous au mieux et au plus vite
Pour bien démarrer dans votre nouvelle vie professionnelle, il est très important que vous sachiez où vous mettez les pieds. Il est donc judicieux de se renseigner sur le mode de fonctionnement de votre nouvelle entreprise et sur les véritables attentes liées à votre poste. Pour convaincre votre employeur, il vous faut en effet savoir ce qu’il attend de vous et quels sont les besoins de l’entreprise ! Vous renseigner vous permettra donc de vous adapter mieux et plus vite.
Présentez-vous !
Même si vous pensez être parfaitement compétent sur le plan technique, ne négligez pas le facteur humain lors de votre période d’essai : pensez à vous présenter à vos collègues, c’est primordial ! Généralement, votre supérieur hiérarchique se chargera de vous faire faire le tour des locaux et de vos nouveaux collègues, mais si ce n’est pas le cas, prenez les choses en main. A vos débuts, vos collègues pourront en effet vous être d’une aide précieuse : n’oubliez pas que vous ne connaissez pas encore les us et coutumes de votre nouvelle entreprise, mieux vaut donc en faire des alliés dès le départ !
Soyez “The right man at the right place”
Dernier conseil : rendez-vous indispensable tout en restant humble. Difficile mais pas impossible. Il suffit simplement de vous montrer motivé, d’aller toujours de l’avant et d’essayer de trouver une solution à chaque nouveau problème qui se pose. N’hésitez pas non plus à mettre en avant vos compétences particulières (maîtrise de telle ou telle langue étrangère, de tel logiciel, etc.). Vous prouverez ainsi à votre employeur que vous êtes la bonne personne pour le bon poste !
Source : www.monster.fr
vendredi 15 juillet 2011
Comment savoir si on a réussi son entretien d'embauche ?
1. Avez-vous dit tout ce que vous vouliez dire ?
Avant de passer un entretien, vous devez avoir préparé un argumentaire. « Idéalement, le candidat doit faire passer un message en mettant en avant quatre ou cinq points clés », souligne Marc Guichet.
Selon le directeur du cabinet Émergences RH, les premières questions à se poser à l’issue de l’entretien sont donc : est-ce que je me suis tenu à mon plan d’intervention et ai-je réussi à avancer mes arguments ? « Si vous êtes frustré, ce n’est pas bon signe, sans que cela soit pour autant rédhibitoire », tempère le recruteur.
Jean-Samuel Delacour estime pour sa part qu’il faut aussi évaluer la pertinence de son propos. Le consultant de Servir, cabinet de recrutement du groupe Minerve, considère que « le candidat doit se demander s’il a réussi à cadrer avec les attentes de son interlocuteur. Autrement dit, est-il parvenu à argumenter sa carrière en fonction du poste à pourvoir ? »
2. La durée de l’entretien ?
À moins de ne passer que 10 petites minutes en compagnie du recruteur, la durée d’un entretien n’est pas un facteur clé de succès. « Ce n’est qu’un indice, affirme Thierry Verdier, directeur du cabinet 1001 Talents. Bien entendu, il vaut mieux que ça dure trop longtemps plutôt que pas assez. Mais tout dépend du contenu », précise-t-il, ajoutant que trente minutes d’échanges constructifs sont plus fécondes que deux heures de palabres sans intérêt.
Pour Jean-Samuel Delacour, le temps est également une donnée à manier avec précaution. « Ce qui compte, c’est de déterminer si le temps de parole était partagé », souligne le recruteur. Si le responsable RH a trop parlé, « il attendait peut-être qu’on l’interrompe et qu’on lui pose des questions ». A contrario, un candidat trop loquace peut « donner l’impression de manquer de concision ».
3. Comment s’est comporté mon interlocuteur ?
Durant l’entretien, il faut être attentif aux réactions de son interlocuteur. « Il n’y a certes pas de vérité absolue mais il y a des signes qui ne trompent pas », explique Thierry Verdier. Des yeux levés au ciel, un désintérêt manifeste, des objections successives, une pointe d’agacement dans la voix sont des attitudes équivoques. Mais que penser d’un recruteur qui consulte régulièrement sa montre ? « On peut supposer qu’il est impatient ou qu’il a peut-être un timing très serré », note Marc Guichet.
Idem pour les questions qu’il peut poser. « S’il n’en pose aucune, c’est inquiétant, car cela veut dire qu’il n’a pas cherché à creuser », avertit Thierry Verdier. À l’inverse, s’il creuse avec excès, « ce n’est pas non plus bon signe. Cela peut signifier qu’il a des doutes ». À moins que ce ne soit une tactique pour tester le candidat et voir comment il s’adapte. « Tout est une question de feeling », résume Jean-Samuel Delacour qui rappelle qu’il y a « une part d’indicible dans le recrutement. »
4. Le recruteur vous a-t-il vendu l’entreprise ?
L’entretien d’embauche est un jeu de séduction à double sens. « Il faut tenir compte des informations qu’a livrées le recruteur, indique Marc Guichet. S’il est intéressé par votre parcours ou votre discours, il va essayer de vendre l’entreprise en vous parlant de sa culture, de son management ». Il peut aussi aborder plus en détail le contenu du poste, les missions à accomplir voire même le déroulement du processus d’intégration et les perspectives d’évolution.
5. Comment s’est conclu l’entretien ?
Même si vous avez tapé dans l’œil de votre interlocuteur, ne vous attendez pas à une réponse immédiate. « On prend toujours le temps de réfléchir », assure Jean-Samuel Delacour.
En revanche, la conclusion d’un entretien est révélatrice. « Si le recruteur demande des pièces supplémentaires, comme des références ou des copies de vos diplômes, c’est qu’il veut aller plus loin et investir sur le futur », signale Thierry Verdier.
Dans le même ordre d’idées, une date précise pour une reprise de contact ou un prochain rendez-vous constitue un signe positif. « C’est la preuve qu’on poursuit le processus », présume Marc Guichet, qui conseille aux candidats de ne pas hésiter à solliciter le recruteur en lui demandant quelle sera la suite des événements.
Enfin, si ce dernier prend le temps de vous raccompagner jusqu’à l’ascenseur, « c’est qu’il a du mal à vous laisser partir et qu’il a sans doute hâte de vous revoir », confie le dirigeant d’Émergences RH.
Source : www.keljob.com
Geoffrey Dirat © Keljob – Juillet 2011
jeudi 14 juillet 2011
Mise en page CV : les 7 erreurs à ne pas commettre
Erreur n° 1 : les blocs de texte trop denses
Qui n’a jamais fait la grimace devant un long paragraphe trop dense de texte ? Avouez-le, ça ne donne pas envie d’entamer la lecture. Ce qui est vrai pour vous l’est aussi pour les recruteurs qui préfèreront passer à un autre CV sans même s’intéresser à votre profil.
Le maître mot ici ? La clarté. Pour faciliter la lecture de votre CV, utilisez un interlignage suffisant et des puces. Une page bien aérée fera toujours une bonne première impression.
Erreur n°2 : mauvais choix pour la police de caractère
Les polices de caractère décalées comme Lucida Handwriting, Comic sans MS ou Papyrus ne séduiront que vous. Ne prenez pas de risque et préférez la sobriété d’un Calibri, Verdana, Times New Roman ou Arial.
N’obligez pas le recruteur à plisser les yeux pour lire votre document. Choisissez une taille de police convenable : entre 9 et 12. Enfin, sachez que : « la règle veut qu’on ne souligne jamais de mots ou de phrases dans un document typographique. Seul le gras et l’italique permettent d’insister sur des mots », rappelle Pierre Lassarre, chargé de recrutement à La Banque Postale.
Erreur n°3 : une maquette bancale
« Les fautes les plus fréquentes en matière de présentation sont imputables à l’alignement du texte et des colonnes, explique Pierre Lassare. Il n’est pas rare de voir des puces mal positionnées, des alinéas de toute taille et des mauvais retours à la ligne. »
Avant d’envoyer votre candidature, veillez toujours à justifier le texte et à vérifier l’espacement des alinéas. « La mise en page témoigne d’une maîtrise des logiciels de traitement de texte. Cela peut peser dans la balance au moment de faire un choix sur une candidature », rappelle Stéphanie Amieux.
Erreur n°4 : l’originalité mal maîtrisée
Vous voulez vous démarquer en proposant un CV original ? Attention : terrain miné ! À moins de briguer un poste de créatif, vous avez intérêt à prôner la sobriété. « L’originalité est un terrain dangereux, confirme Pierre Lassarre. Les CV originaux qui nous plaisent sont plutôt rares. Bien souvent, cette originalité est de mauvais goût et cela nuit à la candidature. »
L’équation gagnante ? « Réussir à rester sobre et singulier en même temps », résume-t-il en précisant qu’il vaut mieux être classique sur la forme mais original sur le fond.
Erreur n°5 : le CV à rallonge
Si aujourd’hui certains recruteurs acceptent les CV de deux pages, « encore faut-il avoir suffisamment d’expériences professionnelles pertinentes pour justifier ces deux pages, rappelle Claire Guihard, gérante du cabinet de recrutement ARH emploi. Dans la mesure du possible, mieux vaut réduire son CV à une page pour rester dans la norme. Mais réduire ne veut pas dire condenser : il faut toujours garder un document aéré. »
Erreur n°6 : le mauvais format
S’il y a bien une règle à ne transiger sous aucun prétexte, c’est bien celle du format. Ce que veulent les recruteurs, c’est du format A4 et rien d’autre. Oubliez la brochure qui se déplie, l’affichette ou même la carte de visite améliorée.
Erreur n°7 : l’impression ratée
Quand vous livrez votre CV en main propre, prenez garde à la qualité de l’impression, notamment aux lignes de texte coupées en deux par manque d’encre. Quant à votre support, choisissez un papier de qualité honorable et n’oubliez pas de transporter votre CV dans une chemise si vous ne voulez pas transmettre un document chiffonné.
« L’impression doit se faire sur une feuille blanche A4. Et non sur une feuille de bloc note tout juste déchirée », insiste Claire Guihard. Enfin, bannissez le recto verso. Peu importe que vous ayez envie d’économiser du papier ou de protéger la planète, les recruteurs sont unanimes : ça complique la lecture.
-------------------------
Source : www.keljob.com
Sylvain Luneau © Keljob – Juin 2011
mercredi 13 juillet 2011
10 conseils pour réussir sa lettre de motivation
1) A quoi sert une lettre de motivation?
La lettre de motivation est le premier contact que vous établissez avec les recruteurs. Prenez le temps de soigner votre rédaction car c'est votre sésame pour obtenir un entretien d'embauche. Ne perdez pas de vue que, lorsqu'il s'agit d'une candidature spontanée, personne ne vous attend. Il faut donc se montrer convaincant pour que les recruteurs aient envie de vous rencontrer.
2) La lettre de motivation est-elle indispensable?
Les avis sont partagés sur cette question. Certains DRH affirment qu'ils ne lisent jamais les lettres de motivation car ils les trouvent souvent fades et peu convaincantes. D'autres, au contraire, voient d'un mauvais oeil l'envoi d'un CV seul. "Accompagnez toujours votre CV d'une lettre de motivation, conseille Dominique Perez dans Le Guide du CV et de la lettre de motivation. Sa présence n'est pas toujours essentielle mais son absence sera remarquée". Si vous envoyez votre candidature par mail, mettez en pièce jointe votre CV et votre lettre et écrivez dans le corps du mail, un petit texte de présentation.
3) Quelle longueur doit-elle avoir?
La lettre de motivation doit être courte et percutante. Elle ne doit pas excéder une page afin de ne pas décourager les recruteurs. Ne détaillez donc pas votre parcours, choisissez deux ou trois expériences en rapport avec le poste que vous désirez et développez-les.
4) Comment la démarrer?
L'accroche est déterminante. C'est la première image que le recruteur se fait de vous. Evitez les phrases toutes faites du type: "Très intéressé par votre entreprise, je souhaite intégrer votre service". Privilégiez une accroche courte et directe qui donnera envie à votre interlocuteur de lire le reste de la lettre. N'hésitez pas à faire preuve d'originalité.
5) Comment organiser ma lettre de motivation?
Daniel Porot, spécialiste de la gestion de carrière et de la recherche d'emploi, préconise d'écrire sa lettre de motivation sur le modèle "vous-moi-nous":
-vous: montrez à l'entreprise que vous connaissez bien son activité et ses valeurs. Appuyez vous sur des exemples concrets (une réalisation du groupe, une interview donnée par un membre de l'entreprise...). N'excédez pas un paragraphe.
-moi: parlez de votre parcours et de vos réalisations sans être exhaustifs.
-nous: terminez votre lettre en montrant à l'entreprise que vous souhaitez mettre vos compétences à leur service.
6) Comment s'adresser à une entreprise?
Vous devez absolument personnaliser votre candidature. Ne faites pas de copier-coller en ne changeant que le nom de l'entreprise car les spécificités de chaque société sont différentes. De même, les flatteries sont inutiles. Commencer sa lettre par "votre entreprise prestigieuse a révolutionné le monde de..." ne vous aidera pas à décrocher un entretien. Privilégiez des faits concrets et marquants.
7) Comment parler de soi ?
Soyez précis et concret. Donnez des exemples, si possible chiffrés, de vos réalisations. Les faits sont plus efficaces que les grands discours. Pour ce faire, bannissez les verbes "je pense", "j'imagine" ou "je peux", optez plutôt pour des verbes d'action comme "je fais" ou "j'ai réalisé". De même, n'hésitez pas à utiliser la première personne du singulier. Vous devez vous montrer sûr de vous: "ne vous comportez pas en demandeur d'emploi mais plutôt en offreur de services", assure Daniel Porot.
8) A qui j'adresse ma lettre?
S'adresser à la bonne personne est l'une des clés essentielles de la réussite. Votre lettre doit être personnalisée au maximum. Si vous ne souhaitez pas qu'elle atterrisse directement dans la poubelle, cherchez à savoir qui s'occupe des recrutements. "Beaucoup de gens s'adressent aux DRH ou aux cabinets de recrutement pour faire passer leur candidature. Or, pour optimiser ses chances d'entretien, il faut remonter à la source. Ecrivez directement à votre futur responsable hiérarchique ou si vous postulez dans une PME, envoyez votre candidature au directeur ou à l'actionnaire principal de l'entreprise", conseille Daniel Porot.
Renseignez-vous également auprès des entreprises dans lesquelles vous candidatez pour savoir si elle préfère que vous postuliez par mail ou par courrier.
9) Dois-je écrire une lettre manuscrite?
La plupart des DRH préfère aujourd'hui avoir une lettre écrite à l'ordinateur: plus claire et plus aérée, elles se lisent plus facilement et permettent à votre interlocuteur de gagner du temps.
10) A quoi dois-je faire attention?
Les fautes d'orthographe sont rédhibitoires dans une lettre de motivation. Pour mettre toutes les chances de votre côté, faites vous relire par une ou plusieurs personnes. Si personne n'est disponible, lisez votre lettre à haute voix: vous vous rendrez plus facilement compte des fautes de syntaxe.
Source : http://www.lexpress.fr
mardi 12 juillet 2011
Piège en entretien d'embauche n°8: pourquoi quittez-vous votre précédent job?
Source : http://www.lexpress.fr
lundi 11 juillet 2011
Piège en entretien d'embauche n°7: quelles sont vos opinions politiques?
Source : http://www.lexpress.fr
vendredi 8 juillet 2011
Piège en entretien d'embauche n°6: pourquoi avez-vous changé si souvent de poste?
Source : http://www.lexpress.fr
jeudi 7 juillet 2011
Piège en entretien d'embauche n°5: Voulez-vous des enfants?
Source : http://www.lexpress.fr
mercredi 6 juillet 2011
Piège en entretien d'embauche n°4: Combien souhaitez-vous gagner?
Source : http://www.lexpress.fr
mardi 5 juillet 2011
Piège en entretien d'embauche n°3: Comptez-vous vous poser quelque part?
Source : http://www.lexpress.fr
lundi 4 juillet 2011
Piège en entretien d'embauche n°2: pourquoi devrais-je vous choisir?
Source : http://www.lexpress.fr
samedi 2 juillet 2011
Piège en entretien d'embauche n°1: quel est votre plus gros défaut?
Comment se sortir sans trop de dégats - voire tirer profit- d'une question piège posée par un recruteur? Olivier Gélis, directeur du cabinet de recrutement Robert Half International, répond chaque semaine à une question posée par un internaute.
Source : www.lexpress.fr
mercredi 29 juin 2011
Tanger: L’AGEF lance un forum pour l’emploi les 1er et 2 juillet

HR Days est un événement organisé par l’AGEF Chamal, membre de l’Association des gestionnaires et formateurs du personnel (Agef) national dont les objectifs consistent à aider à l’employabilité des jeunes diplômés (techniciens/TS, universités et écoles d’ingénieurs) et à rapprocher le monde de l’entreprise de celui de l’enseignement sur la problématique de l’adéquation formation/emploi. L’événement, qui aura lieu les 1er et 2 juillet à Tanger, comporte un volet scientifique sous forme de conférences et de tables rondes animées par des DG d’entreprises et de professionnels et experts de la fonction RH.
==> Pour plus de détail : www.hrdays.ma
La Vie éco
www.lavieeco.com